Raid VTT Chemins du Soleil, étapes 2 et 3


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Entre gorges du Jabron et Baronnies provençales

Étape 2 : D’une crête à l’autre sur les versants du Jabron

Cette fois, direction Montbrun les Bains au cœur de la Drôme provençale. Nous allons doucement quitter la Haute Provence pour entrer dans la Drôme provençale dans un territoire qui n’a rien à envier aux Préalpes. C’est parti pour une belle balade haute en couleurs longue de 65 kilomètres et cumulant 2800 mètres de dénivelé, ce ne sera pas de tout repos !

Il est 7h45 lorsqu’est donné le départ de cette 2e étape de ce Raid VTT Chemins du Soleil 2021 au cœur de cette jolie cité sisteronnaise. Après seulement quelques mètres, nous allons prendre de la hauteur, la première difficulté se dresse déjà devant nous, la montée du Mollard et ses deux kilomètres se chargera d’étirer le peloton. Cette montée se présente sous forme d’une belle piste en lacets avant de se resserrer pour devenir un sentier botanique qui zigzague au gré de quelques lacets dans une belle forêt de pins. On parvient à se glisser dans le top 15 sur cette montée et on effectue plutôt un bon départ.

Au sommet, on enchaine sur le passage de la crête du Mollard et on va vite comprendre qu’il était vraiment nécessaire d’effectuer un très bon départ. On se retrouve sur un sentier technique au profil montant long de 3 kilomètres sur une crête où l’on domine la vallée de la Méouge au Nord et la vallée du Jabron au sud, tout ça sous le regard du pic de la Montagne de Lure, le sommet emblématique du secteur ! C’est juste magnifique mais vraiment très exigeant. On passera près de 20 minutes à descendre et monter du vélo, relancer sans cesse pour passer des franchissements techniques, j’ai déjà l’impression que j’ai dépensé une bonne moitié de mon énergie, rien que sur cette section, ça donne le ton pour la suite ! En prime je fais un petit soleil en franchissant une racine… On va enfin sortir de cette crête rocheuse par une descente, heu comment dire chaud devant ! Et bim dans les arbres, pente très cassante limite enduro et limite contrôlable mais je m’en sors sans bobos, tout va bien ! Tout ça fait les affaires de nos amis marseillais de l’ACME, encore eux qui reviennent sur nos talons au pied de la montée suivante. Une fois passé le col de la Mairie, on ne bascule pas et on remonte une piste à 10% sur deux bornes, on a pas un seul moment de répit dans cette première heure de course… et ça durera toute la course ! Quelques équipes reviennent de l’arrière, à peu près les mêmes que la veille, à savoir les niçois du team NCA, une équipe du VC Saillans, les locaux du team Bike Corner de Sisteron ou encore les quasi locaux du team Intersport Embrun. Nous serons en fait 7 équipes groupées pour s’attaquer au sentier nous menant à la chapelle de Vieux Noyer, une fois de plus ce sentier est hyper exigeant et réclame d’incessantes relances, le profil est très casse-pattes et les raidards se multiplient, depuis le départ on peine à faire du 12 km/h de moyenne ! Ensuite petite déconvenue lorsque je m’aperçois que j’ai égaré mon bidon lors de ma chute précédente, je n’ai pas encore bu une goutte d’eau depuis plus d’une heure et il reste encore 15 kilomètres avant le prochain ravito. Solidarité oblige, on va devoir se partager un bidon de 600mL pour notre binôme sur ces 28 premiers kilomètres. J’ai une flasque de secours vide dans mon sac au cas où l’on croise une fontaine mais vu l’isolement de ce début de parcours, peu d’espoir !

Pas grave, on poursuit après cette chapelle de Vieux Noyer par un profil encore et toujours montant, on monte par paliers en enchainant les raidards jusqu’au hameau de St Martin où la montée va changer de physionomie, on va retrouver une piste, quasi la seule depuis une quinzaine de kilomètres, si ça ce n’est pas du parcours 5 étoiles ! Bon, on va quand même apprécier ce tronçon de piste qui va permettre de dérouler et de faire exploser notre groupe, je me sens mieux dans cette montée linéaire, une belle piste régulière longue de 4 kilomètres qui va nous emmener au sommet de la Postelle à 1200 mètres d’altitude. Un replat salvateur à travers la forêt du Jabron va ensuite nous guider vers le premier sommet du jour à 1250 mètres. Nous plongeons ensuite vers le premier ravito du jour qui se fait attendre, cette descente est vraiment jolie est variée sur un single piégeux mais sans gros dangers, nécessitant tout de même de poser le pied à 2/3 reprises, elle va ainsi permettre un regroupement de notre petit groupe d’équipes.

Nous retrouvons nos assistants après 28 kilomètres et 2h20 de course, hydratation au maximum et je refais le plein de nourriture même si le prochain ravito interviendra assez rapidement. C’est reparti pour une petite montée de 2 kilomètres qui va nous faire remonter à 1100 mètres d’altitude, on se retrouve au coude à coude avec l’équipe Intersport Embrun sur une piste bien raide puis on plonge définitivement vers la vallée du Jabron, le single est cette fois un peu plus technique avec surtout pas mal d’épingles exposées au vide sur un sol fuyant ! On aura droit à notre petite chute mais heureusement sans aller visiter le ravin ! Nous arrivons au village de Curel dans cette jolie vallée encaissée du Jabron. On nous offre un moment de répit, deux kilomètres de bitume le long du cours d’eau pour rejoindre le charmant village de Montfroc. Nous sommes redescendus à 800 mètres d’altitude et nous rejoignons le ravito du village des Omergues par un sentier assez difficile.

Second ravito du jour après 40 kilomètres de course, ça fait du bien de retrouver les assistants, je bois encore énormément d’eau et refais le plein des bidons en prévision de la longue ascension qui nous attend. Après une bonne minute d’arrêt, c’est reparti et on quitte définitivement cette vallée du Jabron pour se lancer à l’assaut de l’ascension vers le Pas de Redortiers, c’est LA difficulté du jour avec ses 4 kilomètres à 10% de moyenne ! On escalade une piste où l’on essaie de ne pas trop se mettre dans le rouge afin de tenir le rythme jusqu’au sommet, on parvient tout de même à lâcher l’équipe Intersport dès le pied de cette difficulté. Après quasi une demi-heure d’effort, nous voici au sommet à 1200 mètres d’altitude. On croyait que c’était terminé, ce sera loin d’être la fin ! On poursuit sur la crête de La Faye, un chemin – heu comment dire – horrible, ça monte dans la végétation sur un tapis de pierres, ça n’avance pas du tout, nous sommes littéralement scotchés dans cette succession de raidards tous plus difficiles les uns que les autres, ça permet à l’équipe du VC Saillans de fondre sur nous. Par contre, niveau décor c’est juste le plan « whaou » du jour, on surplombe notre fameuse vallée du Jabron du haut d’une falaise et nous pouvons admirer tous les massifs de la Drôme provençale, un décor à couper le souffle ! Sur le chemin, on découvre beaucoup de « jas » isolés, ces anciennes bergeries locales construites en pierres sèches. Voici enfin le point culminant du jour à 1400 mètres d’altitude, on peut maintenant basculer vers le col du Négron, derniere zone de ravitaillement où nous attendent nos assistants. Ravito express en guise de point d’eau où on ne s’attarde pas car on se retrouve maintenant à 3 équipes pour boucler les 15 kilomètres restants avec à nouveau deux kilomètres de montée sur piste pour se hisser au col des Sires, montée roulante où on donne le maximum pour s’accrocher aux deux équipes devant nous.

Nous approchons des 10 derniers kilomètres, le parcours reste casse-pattes mais plus roulant sur le plateau d’Albion, nous arrivons cette fois au col de l’Homme Mort qui historiquement signifiait « col de l’orme mort », c’est de suite moins gloque, en tout cas c’est un petit col bien connu des cyclos du coin ! Allez, il reste quelques kilomètres mais rien ne nous sera épargné jusqu’à l’arrivée, on retrouve cette fois un single technique escarpé sur une corniche un peu en dévers, bref c’est assez chaud comme passage mais ce ne sera rien comparé à la descente qui nous attend ! Il faut maintenant plonger vers Montbrun les Bains droit dans la pente, une descente verticale ! On va dévaler 500 mètres de dénivelé en moins de 2 kilomètres, oui oui c’est possible ! Heureusement, la descente n’est pas très engagée, c’est surtout les pentes à plus de 25% et le sol très fuyant qui fera la difficulté de cette périlleuse descente ! Les freins chauffent, on sent bien l’odeur de plaquettes brûlées mais on arrive en bas sain et sauf. On file vers Montbrun les Bains mais l’arrivée se trouve dans l’enceinte du château situé au sommet du village, c’est donc une montée de 500 mètres à 9% qui va nous départager de l’équipe de Saillans et au final, on prendra tout juste le dessus au terme d’un final haletant et d’une étape ne laissant aucun répit.

On boucle les 65 kilomètres en 5h02, à nouveau une heure après les vainqueurs, l’intouchable équipe Team Tribe/BH Wallonie de Seb Carabin et Emeric Turcat. Le team Veloproshop MTB Racing de Guillaume Philippe/Alexis Paris prend cette fois la seconde place à 10 minutes des vainqueurs du jour et le team MTB Sun de Seb Pelé/Jonas Buchot complète le podium 2 minutes plus tard ! Au classement général, l’équipe Team Tribe/BH Wallonie possède 22 minutes d’avance sur Veloproshop et 32 minutes sur MTB Sun, de quoi voir venir mais la 3e et dernière étape peut réserver son lot de surprises !

Sans nul doute, cette étape entre Sisteron et Montbrun les Bains restera une des étapes mythiques de toutes les éditions de cette épreuve, comme quoi cette incroyable équipe d’organisation sait nous dénicher de fabuleuses surprises et nous faire découvrir de nouveaux territoires en renouvelant chaque année son tracé, c’est probablement ce qui fait la magie de cette épreuve, cette capacité à nous surprendre chaque année !

Bon, ne cachons pas plus longtemps l’épilogue de cette 18e édition, une « mauvaise » nouvelle viendra s’abattre sur ce Raid VTT, l’incapacité au département du Vaucluse pour assurer la sécurité de l’épreuve dans le département suite aux réquisitions de pompiers nécessaires aux incendies forestiers interdit le passage de l’épreuve en terre vauclusienne, il en induit donc que cette 18e édition ne verra donc pas le passage sur le mythique sommet du Mont Ventoux ! Une fois de plus, l’organisation montre avec force sa capacité à réagir face aux événements extérieurs en proposant un parcours de repli intégralement en terre dromoise pour rejoindre l’arrivée finale à Buis les Baronnies sur un tracé de 50 kilomètres au cœur des Barronies provençales et nul doute que les traces dénichées seront à nouveau à l’image de ces « sunny singletracks »


Étape 3 : À travers les Baronnies provençales

Faute de gravir ce fameux Mont Ventoux que l’on aura en toile de fond toute la matinée en direction de Buis les Baronnies, on aura 50 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé à effectuer sur un parcours de repli qui sera loin d’être une balade de santé pour autant. De notre côté, tout va bien si ce n’est un réveil difficile pour ma part car j’ai ressenti de vives douleurs au pied durant la nuit; la surprise n’en sera que plus désagréable en me levant, mon pied ayant considérablement gonflé et de multiples engourdissements m’empêchant de marcher correctement. Piqûre ? Brûlure ? Pincement ? Plaie ? Coup ? Je ne sais pas vraiment diagnostiquer et les secours non présents sur place le matin ne pourront pas m’aider. Du coup, petit déjeuner bien morose avec l’incertitude planant quand à prendre le départ ou non de cette dernière étape.

Je tente tout de même de me mettre en tenue et d’enfiler les chaussures et par chance en serrant les dents, je parviens à glisser le pied gonflé, il s’agira ensuite de serrer les « boas » au fur et à mesure. Je peux donc prendre le départ de cette ultime étape, certes il faudra sûrement souffrir un peu plus mais qu’importe, le raid VTT des Chemins du Soleil est tellement beau qu’il se doit d’être achevé.

Chemins du Soleil, étape 3

Le départ est donc donné à 8 heures en plein cœur du village de Montbrun puis c’est parti pour un petit kilomètre tout plat sur bitume en guise d’échauffement pour sortir du village avant de s’élancer sur une première montée sur une petite route en lacets permettant de se replacer avant l’entrée dans le premier single car c’est ensuite en file indienne qu’il faudra poursuivre l’ascension, les écarts se creusent petit à petit jusqu’au sommet situé 150 mètres plus haut. On bascule sur une courte descente sans pièges nous permettant de rejoindre le pied de la première grosse difficulté du jour, l’ascension vers le col du Lac. Il nous faut gravir la montagne de Buc et ce que l’on peut dire, c’est que c’est vraiment raide ! L’escalade se fait principalement sur du single où l’on doit assez souvent pousser le vélo ! En temps normal, je ne trouve pas ça désagréable mais avec la douleur au pied, c’est assez difficilement supportable et je vais avoir un peu de peine à garder le rythme à mesure que l’on approche du sommet, on se retrouve néanmoins avec l’équipe du VC Saillans, sans surprise on se retrouve assez souvent avec les mêmes adversaires même si un duo lyonnais que l’on a pas encore vu depuis le début de l’épreuve vient nous tenir également compagnie. On retrouve dans les derniers hectomètres de cette première ascension une piste pour aller chercher ce col du Lac à 1150 mètres d’altitude. Petit replat jusqu’au passage du col des Arles puis on plonge sur une piste qui tabasse bien pour rapidement venir visiter le village d’Aulan et son magnifique château qui surplombe les gorges du Toulourenc.

C’est ici qu’est dressé le premier ravito du jour après 16 kilomètres de course. On retrouve notre assistance pour un ravitaillement express, l’étape du jour étant plus courte. On poursuit en suivant un vallon en direction du col de la Bohémienne. La première partie est plutôt roulante mais on va assez rapidement se retrouver dans un single très raide, très casse-pattes où il faut parfois à nouveau pousser le vélo et cette section va vraiment s’avérer très exigeante physiquement et techniquement. On passe le petit col de la Bohémienne à 950 mètres d’altitude et les singles profil montant vont s’enchaîner, ça en devient épuisant jusqu’au col de la Jas où nous sommes remontés à 1100 mètres d’altitude avec comme impression d’avoir escaladé beaucoup plus de dénivelé tant c’était exigeant. On peut maintenant admirer les massifs de la Banne à notre droite et de Serre Gautier à notre gauche avant de profiter d’une piste roulante et facile avec comme magnifique point de vue, le Mont Ventoux qui se dresse au loin devant nous.

Chemins du Soleil, étape 3

Cette jolie piste en faux plat descendant fait du bien mais une fois passé le col de Geine à 1000 mètres, c’est reparti pour une nouvelle montée mais cette fois sur piste pour rejoindre le col de la Nible, ça se tire pas mal la bourre mais on va également apercevoir beaucoup d’équipes victimes d’incidents mécaniques sur ce terrain particulièrement cassant et technique car du cailloux ici, on en voit de toutes les couleurs et de toutes les tailles. Il est maintenant temps d’être récompensé avec la longue descente sur Buis les Baronnies, 6 kilomètres et 700 mètres de dénivelé à dévaler intégralement sur single avec du cailloux dans tout les sens mais qui reste un régal absolu, ce n’est pas particulièrement dangereux ni trop « enduro » mais suffisamment technique pour mettre en avant ses qualités de pilotage.

Après plus de 20 minutes de descente, nous voici aux portes de Buis où nous apprécions la présence du second ravito qui nous permet de refaire le plein d’eau et de grignoter un peu de fromage et de compote pour ma part. On ne traîne pas et c’est reparti pour la boucle finale de 15 kilomètres tracée autour de Buis. On débute cette boucle en compagnie du team Hope qui nous laisse rapidement partir sur l’agréable piste au profil montant qui suit le vallon du Menon pendant 3 kilomètres, la pente se durcit un peu ensuite pour venir chercher le village de La Roche. Ce village a vraiment beaucoup de charme, on serpente dans les petites ruelles mais ensuite on se retrouve face à un véritable mur plein de cailloux à gravir puis un sentier en balcon montant que j’ai beaucoup de peine à gravir. La fin de cette ultime ascension s’effectuera sur de terribles pentes à 25% sur un chemin plein soleil où l’on aperçoit les marseillais de l’ACME tout près devant. Voici enfin le sommet, on peut enfin plonger définitivement dans le vallon de l’Ouvèze, la descente sera également technique sur un magnifique sentier botanique. Nous entrons dans Buis les Baronnies, le dernier kilomètre sur bitume permet de savourer le moment présent. On passe le pont de l’Ouvèze et voici l’arche d’arrivée franchie au terme de 3h42 d’efforts pour effectuer ces 50 derniers kilomètres. On termine à nouveau à la 18e place sur cette étape, nous permettant de grappiller une place et prendre la 19e place au classement général.

Chemins du Soleil, étape 3

En tête de course, malgré une casse de chaîne, le duo du team Tribe/BH Wallonie d’Emeric Turcat et Sébastien Carabin remporte l’étape en 3h07 et remporte haut la main cette 18e édition du Raid VTT Chemins du Soleil devant le team Veloproshop MTB Racing de Guillaume Philippe et Alexis Paris à 32 minutes et le team MTB Sun de Sébastien Pelé et Jonas Buchot à 39 minutes. Les suisses du team Cycles Thevenaz d’Adrien Mantez et Jeremy Gadomsky puis le team La Forestière de Maxime Colin et Florian Buffard complètent le top 5 à respectivement 1h02 et 1h09 des vainqueurs. Chez les mixtes, le duo de raideurs du team Raidaventures composé de Simon Alamone et Margot Ribet remporte l’épreuve devant le team Superior Bikes de Remy Bourdon et Guylaine Ducol qui ont perdu près d’une heure sur soucis mécaniques lors de l’étape 1 alors que les nordistes du team Queval complètent le podium. Chez les dames, beaucoup de suspens… Ayant malheureusement écopé d’une pénalité de 10 minutes pour manque de couverture de survie lors du prologue nocturne, le duo Laetitia Roux/Ada Xinxo ne pourra pas refaire leur retard face à l’excellente équipe suisse du team Chiffelle de Ilona Chavaillaz et Marinette Martin qui remporte l’épreuve. Le duo breton Marine Eon/Anais Grimault complète le podium.

Voilà une magnifique aventure qui prend fin, un raid VTT toujours aussi exceptionnel dans un décor paradisiaque nous proposant chaque année de nouvelles traces toujours plus belles, l’ambiance fut une nouvelle fois très conviviale. Bref, cette épreuve mérite très largement son succès et son énorme engouement. C’est juste un événement absolument incontournable !

Chemins du Soleil, étape 3

Rendez-vous en 2022 lors du week-end de l’Ascension pour la 19e édition dont le départ sera cette fois donné de Saillans dans la vallée de la Drôme pour se terminer à Gap.

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