Girona MTB Challenge 2022, le résumé !

Soleil et sentiers à foison sur la Costa Brava

Rendez-vous incontournable pour profiter l’espace de trois jours d’un terrain de jeu qui fait rêver, voici une magnifique épreuve qui va lancer notre saison VTT ! Au programme, du soleil, des singles et des tapas…

Par Fred Ischard – Photos Klassmark

Décalé l’an passé au mois de juin en raison de la pandémie, le Girona MTB Challenge retrouve cette année sa date initiale en tout début de saison printanière. A peine plus de 6 heures de train et me voici dans cette jolie cité catalane de Gérone, je suis accueilli par la pluie en ce jeudi après midi. Les prévisions du week-end sont d’ailleurs plutôt mitigées avec du froid annoncé, c’est peu fréquent en Catalogne à cette période de l’année. Le lendemain matin, à ma grande surprise c’est grand soleil, du coup je m’improvise une petite sortie de trois petites heures histoire de visiter l’Emporda, ce petit massif montagneux qui sépare Gérone du littoral, une belle balade pour faire tourner un peu les jambes avant le départ tout en visitant cette belle région, j’y croiserais d’ailleurs bon nombre de cyclistes. L’après midi, place à ce Girona MTB Challenge dont le départ est donné à 16 heures.

Étape 1 : Une mise en jambes très rapide

Direction le palacio de Fontajau situé dans un parc à deux pas du centre ville, l’ambiance est déjà très chaude et le speaker donne de la voix à 40 minutes du départ. Retrait des dossards rapides avec un T-shirt et une paire de chaussettes techniques en cadeau. On peut également déguster café et quelques tranches de pain d’épices offerts en attendant le départ. L’heure de départ approche et 20 minutes avant, il ne faut surtout pas rater l’ouverture du SAS car pour cette première étape, c’est premier arrivé, premier servi…

Il est 16 heures, le départ est donné pour les 400 coureurs engagés, le nombre limite imposé par l’organisation pour éviter de trop nombreux embouteillages. On va donc profiter d’un parcours rapide de 53 kilomètres cumulant 1000 mètres de dénivelé. Les premiers kilomètres sont roulants pour s’enfoncer dans les massifs et prendre de la hauteur, le rythme est très rapide, on alterne entre petites routes et chemins larges tout en montant par paliers. Je suis déjà à fond mais les jambes me permettent d’appuyer et de jouer un peu donc aucune gestion et on verra où ça me mène. J’arrive assez rapidement au 15e kilomètre, tout le monde est plus ou moins à sa place, je parviens à remonter au fur et à mesure quelques coureurs, le peloton est morcelé en petits groupes, place à un vrai florilège de singletracks. Le sol est moins sec que d’habitude, humide par endroits mais globalement poussiéreux tout de même. Le terrain est du coup parfois piégeux, il faut être précis dans le pilotage afin de ne pas perdre d’énergie sur chaque relance. J’enchaîne un bon nombre de singles tout en escaladant quelques chemins plus cassants et nous voici au village de La Mota après 22 kilomètres de course, point culminant du jour à 340 mètres d’altitude. J’ai 1h05 de course et je me retrouve avec le cher ami Joan Febrer (organisateur de la Cami de Cavalls 360) et le belge Bram Saeys, on m’annonce 50e ! Bon, l’objectif du jour sera de conserver ce top 50 jusqu’à l’arrivée.

Les 2/3 du dénivelé sont maintenant derrière moi, je poursuis sur des singles plus trialisants ou Joan parvient à me distancer, un petit trio me revient aux trousses mais je parviens finalement à distancer sur quelques raidards à passer à pied. A part un petit tronçon d’asphalte sur 500 mètres, c’est quasi 10 bornes de singles non stop et tout autant de relances nerveuses, j’imprime mon propre rythme car je suis un peu seul et le moindre faux rythme se paie par un groupe d’espagnols aux trousses car ça ne débranche pas un instant sur cette première étape. Voici le deuxième ravito, je crois que dans les 100 premiers, personne ne s’arrête aux ravitos. J’ai 32 kilomètres et 1h33 de course, on m’annonce toujours 50e, en même temps je n’ai doublé personne et je lutte à fond pour que ça ne rentre pas derrière, je ne peux pas aller plus vite mais c’est tellement grisant ces singles.

Il reste maintenant 20 kilomètres, je prends un gel en express, le parcours devient plus tonique sur des singles réclamant encore plus de relances d’autant qu’on accumule bon nombre de talus nettement plus courts qu’en début de course mais qui vont me faire très mal aux jambes. Je ne peux éviter le retour d’un petit groupe de quatre coureurs dont le belge Bram Saeys qui a eu un petit soucis. On attaque les derniers dénivelés à franchir mais la cadence augmente encore à la faveur du petit groupe, il reste encore 15 kilomètres mais la dernière grosse relance m’est fatale et je perds les roues du groupe à l’entame des 12 derniers kilomètres absolument plats. Maintenant, retour sur Gérone en suivant le cours du fleuve El Ter, je vois le groupe partir, je me retrouve seul face au vent sur des longues pistes plates qui longent le cours d’eau. Je m’éteins à petit feu, les jambes me lâchent à 10 bornes de l’arrivée, je bouffe une pâte de fruits mais rien n’y fait, je vois un coureur me passer, je m’accroche un peu mais je décroche après m’être enlisé dans une flaque de boue, ensuite c’est un groupe de 5 coureurs qui me doublent, ils roulent à 30km/h, moi à 20… Les 5 derniers kilomètres, certes absolument plats, vont être très difficiles, j’ai peine à distinguer la piste, un nouveau groupe me passe. Je passe sous l’autoroute, je suis enfin dans les 3 derniers kilomètres, l’usine de café, j’approche du kilomètre, encore un coureur qui me passe et voici l’aire d’arrivée que je franchis en 2h33 à la 66e place. J’ai joué mais je me suis éteint après 2 heures de course, je perds 15 places et 3 minutes sur cette belle hypoglycémie, heureusement que le final était tout plat. Bon, le top 50 est manqué pour aujourd’hui mais peu importe, j’ai pris un plaisir énorme, surtout entre le 20e et le 30e kilomètre, la plus belle section du jour. Au terme de 2h09 de course, c’est l’estonien Peeter Pruus, coureur au sein du team Buff-Megamo qui remporte cette étape au sprint devant l’espagnol du team RR Bikes Ever Alejandro Gomez. Le non moins célèbre coureur professionnel du team EF Education First Lachlan Morton complète le podium à 1 minute 40 du vainqueur du jour. Chez les dames, pas de surprises avec la victoire de l’allemande Naima Diesner, également sociétaire du team Buff-Megamo qui boucle les 53 kilomètres en 2h48 à la 145e place du scratch. Elle devance de 45 secondes la française Clara Donneger du VTT Gauriac et de 3 minutes l’espagnole Sonia Quiroga.

Étape 2 : Marathon et foison de monotraces

82 kilomètres majoritairement sur ces fameux singles qui font la réputation de l’épreuve, voilà qui promet d’être excitant ! C’est parti, cette fois ce sont les massifs situés à l’ouest de Gérone que nous irons visiter avec tout d’abord une petite boucle roulante au nord de la cité catalane afin d’effectuer la sélection au sein d’un peloton toujours nerveux avant d’attaquer les choses sérieuses, les 5 premiers kilomètres et les premières ascensions sont donc parfaitement identiques au tracé de la veille que l’on quitte pour retrouver la fin de ce même parcours un peu plus loin et attaquer nos premiers singles du jour nettoyés par le passage de près de 400 coureurs lors de la première étape. Le fait de connaître ces sentiers permet de mieux les appréhender et de garder une certaine fluidité dans un peloton pas encore tout à fait sélectionné, les écarts étant encore minimes. Contrairement à la veille, j’ai décidé de partir un peu plus doucement afin de tenir la distance et d’envisager de remonter quelques coureurs si je me sens bien.

Ces premiers sentiers ne seront qu’une mise en bouche au regard de ce qui nous attend ensuite. Après 11 kilomètres, petit embouteillage à l’entrée d’un passage technique. On passe à proximité du village de Sant Gregori et on découvre maintenant notre terrain de jeu du jour. C’est parti pour quelques montées bien raides sur des singles tortueux entrecoupées de sections larges et roulantes avant de retrouver les rives du fleuve El Ter que l’on va suivre sur quelques kilomètres par une piste très roulante nous menant au premier ravito. Ces 25 premiers kilomètres ne me paraissent donc pas trop difficiles, excepté une petite poursuite dont j’aurais pu me passer pour reprendre un groupe sur la piste roulante qui borde le fleuve, je parviens à rentrer et à récupérer quelques instants avant le passage du ravito. Etant parti avec 800ml d’eau, nul besoin de m’arrêter, d’ailleurs je n’ai quasi rien bu jusque maintenant. Je passe donc ce 25e kilomètre en 1h06 aux environs de la 75e place dans un petit groupe d’une dizaine de coureurs dont fait partie l’ami Joan Febrer.

Ca va se corser un petit peu maintenant, c’est parti pour un enchaînement de quelques montées raides et de nouveaux sentiers se révélant très piégeux et très gras avec des virages dans tous les sens entre les arbres où il vaut mieux savoir piloter : dévers, ruptures de pente et tout ça sur un terrain bien humide, ça glisse pas mal. Je reste sur un rythme sans trop me mettre dans le rouge durant la première moitié de course. Notre groupe s’est un peu disloqué, étant en queue je remonte quelques coureurs individuellement en conservant mon rythme régulier. A peine le temps de souffler que l’on quitte un single pour en retrouver un autre. Le profil est très casse-pattes, les singles sont exigeants et réclament énormément de concentration. On retrouve un peu plus de chemins larges, en général en montée pour mieux profiter d’un single qui redescend. On serpente dans tous les sens, je suis un peu déboussolé car on enchaîne tellement de montées qu’il est impossible de vraiment gérer son rythme, il faut relancer en permanence et c’est bien cela qui rend la course usante. Me voici à mi-parcours, je commence à accélérer en profitant d’une section un peu plus roulante. Le terrain s’apparente à de vraies montagnes russes et ce n’est pas terminé !

Heureusement, on arrive au second ravito du jour que je passe à nouveau sans m’arrêter, me permettant de grappiller quelques places. Je passe le 53e kilomètre en 2h52, on me compte à la 65e place. A l’assaut de nouveaux singles, d’entrée un gros bourbier, c’est difficile mais je me sens de mieux en mieux. Les 10 kilomètres suivants sont nettement plus exigeants mais quel régal que d’arpenter ce florilège de sentiers sous un magnifique soleil, certes il fait frais mais pas une seule goutte de pluie ! Les pièges restent omniprésents, des sentiers sont vraiment humides, quelques passages à pied vraiment glissants. En tout cas, il est impossible de se perdre tellement le balisage est permanent, du très bon travail de la part de l’organisation. J’ai bien fait d’accélérer sur cette section exigeante me permettant de reprendre une dizaine de places, pas mal de coureurs subissent un départ trop rapide. Me voici au dernier ravito du jour, commun au premier ravito, il me reste 15 kilomètres tout plat. J’ai 4h02 de course, 53e place et peut-être un top 50 à aller chercher sur cette étape XC Marathon. On retrouve la vallée du fleuve El Ter pour ces 15 derniers kilomètres absolument plats sur les chemins qui longent les rives du cours d’eau, on reprend tout d’abord une partie du tracé matinal en sens inverse avant de retrouver le final de l’étape 1 pour rentrer sur Gérone. Je me sens nettement mieux qu’hier sur ce final ou je reprends à nouveau quelques places pour boucler ces 82 kilomètres en 4h33 à la 49e place du scratch. Avec 1600 mètres de dénivelé cumulé, cette étape pouvait paraître sur le papier très roulante mais ce profil extrêmement casse-pattes reste redoutable à qui sous-estime sa difficulté.

Aussi incroyable que ça puisse paraître, ce sont cette fois quatre hommes qui vont se disputer la victoire au sprint, c’est le suisse Hansueli Stauffer du team Bulls qui remporte cette étape en bouclant les 82 kilomètres du parcours en 3h49 devant l’estonien Peeter Pruus du team Buff-Megamo qui conserve son maillot de leader, Ever Alejandro Gomez complète le podium du  jour devant Lachlan Morton. La victoire finale reste indécise; Peeter Pruus et Ever Alejandro Gomez étant séparés par deux petites secondes. Chez les dames, c’est à nouveau l’allemande Naima Diesner qui remporte l’étape en 4h58, se permettant d’accrocher une magnifique 92e place au scratch. La française Clara Donneger prend à nouveau la 2e place à 27 minutes de la vainqueur tandis que Mayalen Noriega complète le podium à 53 minutes, les places sont faites et sauf surprise il ne devrait pas y’avoir de bouleversements au classement chez les dames.

Étape 3 : Un final exceptionnel

Place à la troisième et dernière étape de ce Girona MTB Challenge, un parcours de 53 kilomètres qui va nous faire visiter le massif Del Gavares à l’est de Gérone et qui s’annonce un peu plus cassant mais moins boueux que la veille, avec toujours de magnifiques singles au programme. Dernier départ devant le Palacio de Fontajau avec 1300 mètres de dénivelé à gravir… L’heure du départ approche, il ne fait que 2 petits degrés mais on va vite se réchauffer. Il est 9 heures, c’est parti sous une chaude ambiance et on va tout d’abord nous faire visiter cette cité historique de Gérone sous escorte policière et à allure neutralisée. Petite parade dans les ruelles pas très larges de la ville on attaque une première ascension qui va nous permettre de prendre rapidement 200 mètres de dénivelé. Chacun trouve sa place sur une montée assez large et roulante, je monte à un rythme soutenu, tout le monde est absolument à fond. Au sommet, place à une première descente sur un single rapide où l’on peut lâcher les freins. Impossible de faire la différence, il faut même lutter pour ne pas se faire décrocher. Déjà 11 kilomètres de course et on s’attaque à la grosse ascension du jour que l’on va gravir par de multiples paliers. D’entrée, single technique qui passe à pied et petit embouteillage. Relance forte sur la piste qui suit, cette fois le peloton s’est bien disloqué mais je vais vite m’apercevoir que si je ralentis à peine l’allure, un groupe revient très vite puis les autres groupes suivent de très près. Sur cette première moitié de parcours, tout le monde est vraiment à fond d’autant que l’on enchaine pendant 10 bornes des pistes et des singles très roulants ou rapides, du coup pas vraiment de quoi faire la différence jusqu’au sommet mais une chose est sure, ça roule vraiment vite ! Premier ravito après 28 kilomètres de course et 1h31 de course, on me compte à la 48e place, ici c’est le point culminant de la course à 350 mètres d’altitude. Je n’ai pris que 500ml d’eau mais les températures matinales fraîches me permettent de limiter mon hydratation et d’éviter un arrêt au ravito, je file et en profite pour augmenter un peu plus la cadence car le groupe a un peu gonflé et je vais tâcher de le faire exploser un peu.

Je vais être aidé en ce sens par le tracé qui redevient plus technique. On quitte les pistes pour retrouver des singles casse-pattes et enchaîner des raidards avant de plonger dans une descente technique, autant dire j’ai bien fait de mener le groupe. On passe au cœur de forêts à végétation basse sur un terrain plus cassant et caillouteux que lors des deux premiers jours. Il reste une vingtaine de kilomètres à parcourir, je retrouve le final classique des années précédentes, on suit le vallon d’un ruisseau que l’on traverse à plusieurs reprises sous forme de petits pierriers naturels, par contre c’est nettement plus glissant que d’habitude, du coup certains passages deviennent périlleux et à la sortie de ce ruisseau. Une petite montée puis on plonge vers le dernier ravito du week-end, je n’ai perdu aucune place durant cette section, on vise le top 50 du jour et qui sait top 50 du général. Il reste encore 15 kilomètres à boucler et la redoutable ascension vers le château San Miquel. J’attaque donc cette montée de 5 bornes cumulant 200 mètres de dénivelé assez rapidement en parvenant à reprendre deux coureurs dans la partie la plus difficile sur un chemin escarpé plein de cailloux glissants et d’ornières. Le sommet est en vue, un petit portage puis un sentier technique mais il faut encore escalader une piste pendant 2 kilomètres avant de définitivement plonger vers Gérone, c’est dans cette partie finale qu’un coureur me double comme une fusée et qu’un second me reprend juste au sommet. La descente est peu technique mais rapide et piégeuse. En bas, surprise en nous faisant escalader un dernier petit mur qui passe limite sur le vélo avant de plonger sur Sarria de Ter, il ne reste plus qu’à suivre les berges du fleuve El Ter sur un chemin large et roulant jusque la ligne d’arrivée qui se profile 3 kilomètres plus loin. Un dernier sprint et je franchis cette ligne d’arrivée en 50e position, pile dans le top 50 après 2h53 de course. Et nouvelle surprise, je remonte à la 49e place au classement final, le top 50 est atteint difficilement mais avec une condition meilleure au fil des jours. C’est sous la fanfare d’un groupe folklorique que nous sommes accueillis une fois cette ligne d’arrivée finale franchie.

Grand suspens jusqu’au bout pour connaitre le vainqueur final de ce week-end car ce sont trois coureurs qui se présentent pour un sprint final dont les deux premiers du classement général, celui-ci sera donc déterminant pour la victoire finale. C’est le suisse du team Bulls Hansueli Stauffer qui remporte cette étape après 2h27 de course. Il devance l’estonien Peeter Pruus du team Buff-Megamo et le suisse Ever Alejandro Gomez. En conservant ses deux petites secondes d’avance, c’est donc Peeter Pruus qui est déclaré grand vainqueur de cette 5e édition en devançant Ever Alejandro Gomez et Lachlan Morton lui permettant de remporter cette 3e édition du Girona MTB Challenge devant Oriol Coloma et Marc Stutzmann. Après deux coureurs français, c’est donc un suisse qui inscrit son nom au palmarès de l’épreuve. Chez les femmes, c’est sans aucune surprise l’allemande du team Buff-Megamo Naima Diesner qui remporte cette étape en 3h11. Elle remporte donc ce Girona MTB en ayant dominé le week-end de bout en bout. Clara Donneger prend une belle 2e place alors que Mayalen Noriega complète le podium.

Beaucoup de belles choses à dire sur cette épreuve… J’y ai retrouvé une très belle organisation à deux pas de chez nous qui nous fait découvrir un terrain de jeu paradisiaque. On dispose d’un véritable labyrinthe de singles que l’on emprunte sur les trois quarts du tracé, un travail gigantesque est effectué pour entretenir ces traces pour notre plus grand plaisir ! On se régale pendant trois jours mais ne croyez pas que c’est facile pour autant, les nombreuses relances associées à la concentration permanente que requiert ces singles offrent une difficulté particulière à cette épreuve. On a aussi beaucoup apprécié les à côtés, un spectacle et une chaude ambiance assurés durant tout le week-end et des collations sucré/salé très appréciées après chaque étape.
En conclusion, ce Girona MTB Challenge possède absolument tous les ingrédients d’une grande épreuve, le plaisir du pilotage en plus. C’est vraiment l’assurance de passer un super week-end seul ou entre amis je recommande vivement de découvrir ce Girona MTB Challenge ! Rendez-vous en 2023, nous y serons pour la 6e édition d’une épreuve catalane absolument incontournable !

Infos, résultats et photos : www.klassmark.com

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